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Tous derrière les FARDC

« Moko », Lokua Kanza (ré)apparaît avec un nouvel album !

Après 11 ans d’absence sans aucune sortie d’album, l’artiste compositeur Lokua Kanza fait paraître « Moko » (Universal Afrique). Un opus dans lequel le musicien renoue avec son goût de l’aventure et de la rencontre vers une créolisation heureuse et une universalité musicale.

La sortie officielle est prévue pour le 4 juin prochain. A travers ce nouvel album, Lokua Kanza livre aux mélomanes un rêve plus vaste encore, une sorte de résumé d’une carrière portée sans relâche par ce goût de l’aventure et de la rencontre.

Parmi les caractéristiques de cet opus, notons qu’il a été enregistré dans 12 pays différents (République Démocratique du Congo, Sénégal, Côte d’Ivoire, Cameroun, Afrique du Sud, Nigeria, Hongrie, Brésil, USA, Inde, Angleterre, France) ; chanté dans 14 langues, avec le concours d’une centaine de musiciens, dont ceux de l’orchestre symphonique de Budapest dirigé par Chris Walden.

Lokua Kanza consacre, par cette œuvre, une vision puissante et généreuse de la compatibilité entre essences musicales diverses, mais sans jamais se détourner de sa fonction de troubadour chantant l’amour avec ce romantisme immaculé n’appartenant qu’aux plus grands.

Fally Ipupa, auto – tune et la polémique !

Mû par la crainte de tourner en rond, de refaire ce qu’il a déjà accompli, l’artiste innove ainsi en associant rythme mongo et guitare mandingue, rumba et mbalax, bossa brésilienne et majesté symphonique, tout en rassemblant autour de lui certains de ses plus fidèles compagnons, Ray Lema, Wassis Diop ou feu Manu Dibango, avec lequel il a enregistré Le titre « Nobody cares ».

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C’est à ce prix, et au terme de 8 années de concentration, qu’il parvient à nous faire entendre des émotions que nous avons tous en commun. Mais aussi de croire à une utopie, dont nous avons tous besoin. Une fois de plus, par cet album, la citation de l’artiste demeure d’actualité :« On me disait : « ta musique n’est faite ni pour le Noir, ni pour le Blanc ». J’ai prouvé qu’elle était pour tous les humains ».

Nioni Masela/Adiac-congo

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