samedi, mai 23
Tous derrière les FARDC

LITTERATURE

Le parler kinois: Kinshasa réinvente le lingala !
LITTERATURE

Le parler kinois: Kinshasa réinvente le lingala !

Le lingala qu'on parle à Kinshasa, que certains appellent aussi « le kinois », a vraiment pris son propre chemin. Doucement mais sûrement, il s'est éloigné de ce qu'il tenait de son ancêtre, celui qui venait de Makanza, dans la région de l'Équateur. En devenant la langue de la ville, il s'est transformé au contact des gens, des quartiers, de la musique, du cinéma, du foot, des migrations, et de toute la vie dans la rue. Kinshasa a changé son accent, son vocabulaire et sa façon de parler. Les jeunes de Kinshasa ont inventé des mots qui ont fini par être utilisés tous les jours. Le lingala est devenu une langue bien vivante, qui prend des choses d'ailleurs et les adapte. 𝐋𝐄 𝐇𝐈𝐍𝐃𝐎𝐔 𝐁𝐈𝐋𝐋 Les Yankees avaient mis la peur au ventre de certains quartiers de Kinshasa entre 1960 et 1967...
Critique : Rapport diagnostic de la pièce « Le Poète »
LITTERATURE

Critique : Rapport diagnostic de la pièce « Le Poète »

La Clinique Littéraire de Kinshasa a reçu, à son activité « Diagnostic », du 09 Mai 2026, le Patient identifié sous le titre « Le Poète » de Tata N’Longi Biatitudes, une pièce de théâtre sortie aux Éditions NZOI. I. Résumé « Le Poète » est présenté par son auteur comme étant une pièce de théâtre.Il met en scène trois personnages : Le Poète, la jeune fille et le Garde. La jeune fille est en quête d’une précision : elle veut que le Poète lui confirme s’il est son père ou pas. Mais au fond d’elle, avec les révélations de sa défunte mère, elle sait que la réponse est positive. Le Poète, lui, semble réfuter toute évidence. Est-ce de l’orgueil ou juste un réel oubli ?Le livre est fait de cette conversation entre un « potentiel » père et sa « potentielle fille ».Le Garde, juste à coté, éco...
SABDAM 2026 : CCAPAC s’apprête à accueillir la fête africaine de la BD
LITTERATURE

SABDAM 2026 : CCAPAC s’apprête à accueillir la fête africaine de la BD

Kinshasa s’apprête à vibrer au rythme des bulles, des dessins et des échanges culturels à l’occasion du Salon africain de la bande dessinée et des arts multimédias (SABDAM), prévu du 11 au 13 septembre prochain au Centre Culturel et Artistique pour les pays de l’Afrique centrale (CCAPAC). Ceci est une annonce faite par les organisateurs après leur rencontre, avec le Directeur Général de ce Centre, Balufu Bakupa Kanyinda, récemment. Avant l’ouverture officielle, l’événement lancera ses premières activités dès le 6 septembre avec un programme riche comprenant conférences, masterclass ainsi que des rencontres entre éditeurs et libraires. Tout pour la Patrie (Campagne du Ministère de la communication et médias Cette mise en bouche permettra aux professionnels, artistes et passionné...
Libre opinion| « Koffi Olomide : Un Hommage à l’immortalité Musicale »
LITTERATURE, VIENT DE PARAITRE

Libre opinion| « Koffi Olomide : Un Hommage à l’immortalité Musicale »

Par Yves Kambala Le 12 juillet 2026, une date ne sera pas seulement inscrite sur un calendrier : elle résonnera comme un accord parfait, un battement de cœur collectif, un hommage vivant à un homme qui a transformé la rumba en langue universelle Koffi Olomidé. À 70 ans, il n’est pas un artiste qui vieillit ; il est une force qui s’affirme, une source qui ne tarit pas, un phare dont la lumière s’intensifie avec les décennies. C’est dans ce souffle intemporel que s’inscrit mon propre tournant professionnel. Lorsque mon émission « À pluriel » prenait forme, fragile et audacieuse, Koffi m’a tendu la main non pas en tant que vedette, mais en tant que passeur. Il m’a confié la couverture de son concert légendaire à Paris-Bercy, offrant bien plus qu’un reportage : une initiation, une reco...
Vient de paraître : Des valeurs africaines au cœur du roman « Femme Éléphant » de Daniel Manas Koos
LITTERATURE

Vient de paraître : Des valeurs africaines au cœur du roman « Femme Éléphant » de Daniel Manas Koos

Le roman « Femme Éléphant » a été présenté mercredi par son auteur comme une œuvre qui prône les valeurs africaines, notamment celles de la République démocratique du Congo, ainsi que la capacité des peuples africains à transformer leurs faiblesses en forces, indique l’ACP. « Ce roman Femme Éléphant a été écrit pour promouvoir nos valeurs africaines et aussi expliquer aux Congolais et aux Africains que nous avons une force à l’intérieur de nous. Nous pouvons devenir grands et appeler les autres à venir voir ce que nous avons de bon ici, chez nous », a déclaré Daniel Manas Koos, auteur de l’ouvrage. « Tout comme une femme se sacrifie pour donner la vie, le Congolais ou l’Africain peut également se sacrifier afin que demain nous puissions avoir une Afrique forte, où les Occidentaux q...