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Kenya : Un agent de Kenya Airways agresse une journaliste congolaise (Témoignage)

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Je suis Karim Yunduka. Journaliste de profession. J’ai été agressée par un agent de Kenya Airways. C’est le matin du 30 avril 2024, à bord du vol KQ 554 de la société Kenya Airways. C’est aux environs de 5 Heures du matin que nous sommes arrivés à l’aéroport international Jomo Kenyatta pour un escale en provenance de Dubaï avec comme destination finale Kinshasa lieu d’embarquement précédent.

Déjà en quittant l’UAE, la société d’aviation Kenya Airways nous soumet à un report de date et repousse notre voyage pour le 01/05/2024 en nous précisant qu’une fois arrivé sur Nairobi nous serons prise en charge.

Dès notre arrivée ,  nous sommes allés au bureau du Kenya Airways pour vérifier la situation car nous devons rester au Kenya et le lendemain continuer sur Kinshasa. Une hôtesse nous reçoit, nous dirige vers le haut  afin que nous puissions être redirigés vers un hôtel.

Nous sommes remontés mais quelques heures plus tard, personne ne s’occupait de nous, alors nous sommes redescendus pour chercher des solutions vers le chef du staff de la dite agence.

L’acte de l’agression

Et quand nous sommes arrivés en bas, personne ne s’est encore occupé de nous. Après quelques bruits de revendications, qui sont d’ailleurs notre droit légitime, mes compatriotes (ceux arrivé de Paris, de Chine, de Dubaï) et moi avons décidé de faire un sit-in.

L’agent Kenya s’adresse à nous en disant: « Pourquoi réclamez-vous et faites du bruits, d’autant plus que dans notre pays, il n’y a pas de droits. La seule solution pour le moment c’est de vous envoyer au Rwanda puis Rwanda va vous renvoyer sur Kinshasa », renchéri t-il.

Et à un moment l’agent a voulu échapper à notre vision, nous l’avons barrer la route  pour nous trouver une solution de logement immédiate car jusque là personne ne nous avait rassuré sur nos soins avec commodité.

Et suite à cela, nous nous  sommes  placé devant l’agent, j’ai même lever les bras pour démontrer mon non-agression mais seulement pour lui barrer la route afin de trouver la solution. À ce moment-là, il a commencé à nous pousser avec sa force masculine et a pris une clé comme arme blanche pour m’attaquer et m’a délibérément blessé à l’œil.

Une intervention est arrivée, nous sommes allés à la police pour déposer notre plainte et un peu plus tard à  l’hôpital où j’ai pris des soins que je qualifie de basique et obtenue près 4 heures ou plus après l’agression.

C’est à 18h que la société nous dépose à l’hôtel promettant que le lendemain, nous repartirons à la police pour confrontation avec leur âgent . Chose faite le lendemain et toute la journée,l’agent  n’ai jamais arrivé au bureau de la police.

Je refais encore une plainte en bon état édit forme, la police nous remettra un papier de constat pour un diagnostic médical que la compagnie Kenya Airways a refusé  d’exécuter.

 » Si vous voulez, restée suivre votre dossier, il faudra payer votre hôtel et autres déplacements seule », ‘exigea le manager.

Face à cette impossibilité d’agir dans un pays anglophone moi étant francophone, faute des moyens .

J’étais obligé de rentrer dans mon pays pour essayer d’obtenir justice par la voie légitime qui m’est donnée étant Cliente.

Actuellement, plusieurs jour après , j’ai des migraines et j’ai du mal à couvrir m’a vu sans mes verres médicaux que j’ai déménagé à l’hôpital.

J’ai vu et ressenti la rage, le manque d’humanisme et le manque de considération que portes un africain sur un congolais. J’ai même écris une lettre de d’indemnisation à la compagnie via leur adresse email.

Mais sans suite. J’exige que justice soit faite. Et la justice congolaise sera saisie.

Karim Yunduka, victime d’agression d’un agent de Kenya Airways.

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