Il est question, dans ce projet d’installation et de photographie, d’une problématique qui puise sa sève d’un concept qui fait rage, dans des pays africains, souvent durant des périodes de tumultes. Les opposants, à l’exemple de feu Etienne Tshisekedi, décrètent de journées sans activités pour réclamer des droits auprès de leurs adversaires, en place, au pouvoir. Durant ces journées, les établissements ferment et rien ne marchent, la ville devient paralysée.
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