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Clin d’oeil: Sam Mangwana, musicien angolais, monument de la musique congolaise !

Sa belle voix dans les chansons « Ebalé ya Zaïre » en 1972 et « Mabelé » (Ntoto) en 1974 de Lutumba Simaro marque le début prometteur de celui qui sera l’un des grands chanteurs africains. Fils d’immigrés angolais installés au Congo – Belge durant l’époque coloniale, Sam Mangwana est né à Léopold – ville (Kinshasa) où ses parents […]

Clin d’oeil: Sam Mangwana, musicien angolais, monument de la musique congolaise !

Sa belle voix dans les chansons « Ebalé ya Zaïre » en 1972 et « Mabelé » (Ntoto) en 1974 de Lutumba Simaro marque le début prometteur de celui qui sera l’un des grands chanteurs africains. Fils d’immigrés angolais installés au Congo – Belge durant l’époque coloniale, Sam Mangwana est né à Léopold – ville (Kinshasa) où ses parents vivront longtemps en RDC. Le père de SAM est un commerçant muzombo qui avec d’autres amis, finançaient la guerre de l’Indépendance d’ Angola à partir de l’ex – Zaïre. À l’âge de 15 ans, le jeune Sam Mangwana est très fan de Grand Kabasele, un musicien congolais qui lui sert de modèle. Au seuil des années 1970, Sam, à peine 25 ans, il intègre l’orchestre OK Jazz de Franco Luambo Makiadi. Son entrée dans ce groupe musical a été favorisée par Lutumba Simaro (l’adjoint de Franco) qui d’ailleurs lui permettra de chanter dCians ses deux magnifiques oeuvres citées ci – haut

Après le départ de Sam de l’OK Jazz, il entamera une longue pérégrination musicale en Afrique notamment au Cameroun et en Côte d’Ivoire (À Abidjan – il signera la chanson « Fatimata ».).

Vers les années 1980, il revient au Zaïre. Il va de nouveau collaborer avec Franco Luambo dans la chanson  » Laissez- nous tranquilles ». À la même époque, il va créer plusieurs formations musicales. Une expérience qui va se solder par des échecs répétitifs. Dans les années 1990, se réclamant panafricain, artiste engagé pour ne pas dire artiste engageant, Sam Mangwana retourne vivre en Angola, son pays d’origine.

Par Mati Osango

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