Kinshasa · lundi 6 juillet
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Bukavu:  « Que le gouvernement permette aux artistes de reprendre leurs activités en respectant les gestes barrières (…) » (Naomi Kash)

Résidant dans la ville de Bukavu, Naomi Kash est une perle artistique de la province du Sud-Kivu à porter à bras le corps le combat pour l’autonomisation  des femmes de ce contrée pour pouvoir participer activement au développement de la RDC. Voix féminine qui porte dans la région prônant la conscientisation de la Jeunesse Congolaise, […]

Bukavu:  « Que le gouvernement permette aux artistes de reprendre leurs activités en respectant les gestes barrières (…) » (Naomi Kash)
Naomi Kash, artiste musicien de Bukavu, Sud-Kivu

Résidant dans la ville de Bukavu, Naomi Kash est une perle artistique de la province du Sud-Kivu à porter à bras le corps le combat pour l’autonomisation  des femmes de ce contrée pour pouvoir participer activement au développement de la RDC. Voix féminine qui porte dans la région prônant la conscientisation de la Jeunesse Congolaise, cette  Chanteuse compte à son actif une dizaine des mélodies dont « Everlasting Talk ». Elle répond aux questions de arts.cd

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Quels sont les événements qui ont marqué votre carrière en 2020  ?

« 2020 a été simplement une des années les plus molles et passives de toute ma carrière, une année où l’artiste s’est vu condamné à l’oisiveté; Une année où des scènes se sont faites si rares que l’on peut, à présent, se laisser dire qu’il n’y en a eu presqu’aucune activité à épingler déjà que le confinement et les couvre-feux n’ont pas permis leur bon déroulement. L’année 2020 n’était pas garni de l’ambiance qu’il fallait.

Quelles ont été les difficultés pour l’année qui s’est achevée dans le secteur culturel ?

 

Le Covid-19 était de loin la plus grande de ces nombreuses autres difficultés, étant donné qu’il a dû freiner la plus part de nos activités prévues, quel gâchis.

On ne passera pas quand-même sans mentionner, une fois de plus que d’autres ne l’ont fait, aussi le manque d’un système qui valorise, encourage et régit d’une manière plus ou moins convenable les artistes locaux.

Quelles peuvent être vos propositions pendant ce temps difficile ?

Je propose au gouvernement congolais de permettre aux artistes de reprendre leurs activités respectives  (les performances, les expositions, les ateliers) avec bien sûr seule norme de respecter les mesures barrières en ce temps que COVID continue à sévir. Puisque cette mesure, on dirait, que seuls les artistes sont les plus visés.

Mais aussi et surtout qu’on mette en place un cadre d’encouragement, une action de soutien pour les arts, pour les initiatives des Jeunes, déjà que la plus grande majorité des artistes à Bukavu sont Jeunes. »

Moïse Freed Apostolos /Sud-Kivu