Kinshasa · lundi 6 juillet
Dernière minute
« Umoja » : un manifeste sonore pour réconcilier les voix du monde avec l’appui de la ministre Yolande Elebe Paris : au Zénith, Héritier Watanabe inscrit son nom dans la continuité de l’histoire de la rumba congolaise Éducation : CALI à l’honneur à la clôture de l’année scolaire 2025-2026 au CS Mgr Moke « Lumumba l’incompris » : le théâtre ravive la force d’une parole qui traverse les générations Galerie virtuelle : « Lumumba- le rêve d’une nation » réinvente la transmission de la mémoire congolaise « Héritage culturel & écologique » : quand le théâtre et la musique se mettent au service du Bassin du Congo RDC: Kinshasa accueille l’Expo Lumumba International Horizon 2030 Indépendance en actes : Judith Suminwa face au défi de la souveraineté congolaise « Umoja » : un manifeste sonore pour réconcilier les voix du monde avec l’appui de la ministre Yolande Elebe Paris : au Zénith, Héritier Watanabe inscrit son nom dans la continuité de l’histoire de la rumba congolaise Éducation : CALI à l’honneur à la clôture de l’année scolaire 2025-2026 au CS Mgr Moke « Lumumba l’incompris » : le théâtre ravive la force d’une parole qui traverse les générations Galerie virtuelle : « Lumumba- le rêve d’une nation » réinvente la transmission de la mémoire congolaise « Héritage culturel & écologique » : quand le théâtre et la musique se mettent au service du Bassin du Congo RDC: Kinshasa accueille l’Expo Lumumba International Horizon 2030 Indépendance en actes : Judith Suminwa face au défi de la souveraineté congolaise
GOSPEL/ RELIGION

Festival Afropolitain IV : Des artistes en mode nomade !  

  Fondatrice du Festival Afropolitain et chanteuse de charme, Vanessa Kanga est une femme de grand cœur au-delà de sa casquette d’artiste activiste et amoureuse de la culture africaine. Chantées en anglais, en français recourant parfois à ses origines camerounais, ses interprétations de ce 19 aout, ont plu et captivées. A la descente des estrades, […]

 

Fondatrice du Festival Afropolitain et chanteuse de charme, Vanessa Kanga est une femme de grand cœur au-delà de sa casquette d’artiste activiste et amoureuse de la culture africaine. Chantées en anglais, en français recourant parfois à ses origines camerounais, ses interprétations de ce 19 aout, ont plu et captivées. A la descente des estrades,  elle affirme que; « On reste africain partout on vit. L’Afrique est le point de départ de tous. Tout est né ici, tout le monde reviendra ici. A mon avis un jour. Je crois que ma seule façon de pouvoir dire que même si on va ailleurs, notre continent reste celui-ci ».

Dans un style de musique soul teinté d’africanité, cette jeune dame originaire du Cameroun vivant à Montréal depuis une quinzaine d’années, a fait de son micro un médium pour pa…

Arts.cd · GOSPEL/ RELIGION

Dans un style de musique soul teinté d’africanité, cette jeune dame originaire du Cameroun vivant à Montréal depuis une quinzaine d’années, a fait de son micro un médium pour passer le message de la lutte contre les violences faites à la femme. Sa 2ème chanson de sa prestation de creuse l’épineux problème de la lutte contre toute forme de violences faite à la femme. Chantée avec une autre militante venue de Haïti, la chanson « Victory » est un appel à la prise de conscience collective de la gente féminine.

« Plus les femmes seront conscientes  (…), plus les choses vont changer »

 

« Je n’ai jamais baissé les bras. Yeux dans les yeux, il ne faut jamais se laisser faire. Femme humiliée, je dis non (…)» chante t-elle. Rétorquant à une préoccupation sur l’existence d’une disparité de la vision de cette lutte d’ici (Afrique) et d’ailleurs, elle est resté droite dans ses bottes. «  C’est la même. Parce que la femme est comme tout être humain. La violence fait aussi mal qu’elle soit faite de l’extérieur ou chez nous. Donc,  on doit combattre l’injustice et les violences faites aux femmes partout où elles se manifestent », souligne t-elle.

S’agissant de l’évaluation de ce combat actuel, elle reconnait volontiers que « Ça évolue. De plus en plus des femmes prennent la parole. Ce qui est sûr, plus le temps avance, plus les femmes seront conscientes de leurs droits et plus les choses vont changer ».

Se projetant dans les perspectives de son projet, Festival Afropolitain Nomade, Vanessa Kanga a estimé que la 5ème édition se déroulera certainement à Ndjamena, au Tchad. Elle est heureuse pour avoir eu un promoteur qui s’est prononcé pour héberger les « afropolitains nomades » en 2018.

 

Onassis Mutombo, depuis Pointe-Noire