Kinshasa · lundi 6 juillet
Dernière minute
« Umoja » : un manifeste sonore pour réconcilier les voix du monde avec l’appui de la ministre Yolande Elebe Paris : au Zénith, Héritier Watanabe inscrit son nom dans la continuité de l’histoire de la rumba congolaise Éducation : CALI à l’honneur à la clôture de l’année scolaire 2025-2026 au CS Mgr Moke « Lumumba l’incompris » : le théâtre ravive la force d’une parole qui traverse les générations Galerie virtuelle : « Lumumba- le rêve d’une nation » réinvente la transmission de la mémoire congolaise « Héritage culturel & écologique » : quand le théâtre et la musique se mettent au service du Bassin du Congo RDC: Kinshasa accueille l’Expo Lumumba International Horizon 2030 Indépendance en actes : Judith Suminwa face au défi de la souveraineté congolaise « Umoja » : un manifeste sonore pour réconcilier les voix du monde avec l’appui de la ministre Yolande Elebe Paris : au Zénith, Héritier Watanabe inscrit son nom dans la continuité de l’histoire de la rumba congolaise Éducation : CALI à l’honneur à la clôture de l’année scolaire 2025-2026 au CS Mgr Moke « Lumumba l’incompris » : le théâtre ravive la force d’une parole qui traverse les générations Galerie virtuelle : « Lumumba- le rêve d’une nation » réinvente la transmission de la mémoire congolaise « Héritage culturel & écologique » : quand le théâtre et la musique se mettent au service du Bassin du Congo RDC: Kinshasa accueille l’Expo Lumumba International Horizon 2030 Indépendance en actes : Judith Suminwa face au défi de la souveraineté congolaise
MUSIQUE / DANSE

Festival Amani 2020, c’est parti !

Après des tractations avec des mouvements citoyens du Nord Kivu, la 7ème édition du Festival Amani 2020 a ouvert ses portes avec plusieurs shows et ateliers pour ce premier jour. Prévue du 14 au 16 février 2020, la tension aux premières prestations a été celle de commémorer les disparus durant les deux décennies de guerres […]

Festival Amani 2020, c’est parti !
La scène Djoo Paluku du Festival Amani 2020

Après des tractations avec des mouvements citoyens du Nord Kivu, la 7ème édition du Festival Amani 2020 a ouvert ses portes avec plusieurs shows et ateliers pour ce premier jour.

Prévue du 14 au 16 février 2020, la tension aux premières prestations a été celle de commémorer les disparus durant les deux décennies de guerres dans la partie Est de la RDC. Mis à côté l’orchestre américain Eufórquestra, le go a été donné avec le spectacle «Requiem pour la paix » avec la participation de la chorale et du danseur Faraja Batumike. Les témoignes sur la maladie à virus ébola en Slam ont permis aux artistes sur scène de sensibiliser sur les questions de l’heure. L’artiste Honoman, rappeur et reggae man, a chauffé le public sur l’autre scène Nyamulagira, en entendant l’arrivé de l’ivoirienne Dobet Gnahoré qui a aussi chanté l’amour surtout que sa montée sur le gigantesque podium Djoo Paluku a coïncidé avec le 14 février.

Pour permettre aux congolais de tous les coins de la République d’écouter cette messe culturelle, la Radio Onusienne Okapi a retransmis cet événement près d’une heure depuis son antenne. Très visité, le stand de la Monusco, à part sa radio qui accorde la parole aux artistes, ongs et festivaliers, explique aux visiteurs principalement jeunes la mission de la MONUSCO surtout son rôle en RDC.

Pour mettre la clef sur le paillasson de cette soirée d’ouverture du festival , la tâche a été confié à Mbilia Bel. Après près 38 ans de carrière musicale, la cleopatre reste aussi séduisante que performante devant les micros. Composé à majorité par les jeunes, le public présent au Collège Mwanga a chanté à gorges déployé chaque classique de « Mamà Mbilia ». «Douceur », «Esui yo wapi », « Nakeyi Nairobi », Mbilia a tenu les festivaliers en haleine jusque tard annonçant la création de son école d’encadrement des jeunes filles à la carrière musicale. Les premiers cours vont débuter à Kinshasa au mois de juillet 2020.

Onassis Mutombo .