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LITTERATURE

Fête du livre de Kinshasa : Jean Bofane echange avec les acteurs de Goma

À l’occasion de la septième célébration du livre de Kinshasa, l’institut Français de Goma a accueilli mercredi 19 février dernier l’écrivain congolais In Koli Jean Bofane, qui a partagé son expérience littéraire et a expliqué son tout dernier ouvrage  » La Belle de Casa « , publié en 2018. C’est du 14 au 22 février, que […]

Fête du livre de Kinshasa : Jean Bofane echange avec les acteurs de Goma

À l’occasion de la septième célébration du livre de Kinshasa, l’institut Français de Goma a accueilli mercredi 19 février dernier l’écrivain congolais In Koli Jean Bofane, qui a partagé son expérience littéraire et a expliqué son tout dernier ouvrage  » La Belle de Casa « , publié en 2018.

C’est du 14 au 22 février, que se tient à Kinshasa « La fête du livre » qui réunit une trentaine d’auteurs de la scène littéraire congolaise de Kinshasa, de Brazzaville, de Pointe noire, du Cameroun, du Kenya, de la Côte d’Ivoire qui sont en dialogue avec des écrivains venus d’Europe. Sans passer inaperçu, la ville touristique de la RDC est entrée en danse.

Pour ce faire, la Halle les volcans de l’IF de Goma a invité Jean Bofane. Né le 24 octobre 1954 à Mbandaka en République démocratique du Congo, Bofane a, comme la plupart des écrivains congolais choisi l’exil pour exercer son métier et c’est en 1993 qu’il décide de quitter son Congo natal pour la Belgique. En 1996, il publie Pourquoi le « lion n’est plus le roi des animaux « , qui lui vaudra le prix de la critique de la communauté française de Belgique. En 2000, il publie « Bibi et les Canards », et en 2008, « Mathématiques congolaises » . Ce dernier lui vaudra le prix littéraire de la SCAM en 2009 ainsi que le Grand prix littéraire D’Afrique noire la même année.

Durant plus de deux heures, il a échangé avec une cinquantaine de personnes sur sa carrière, son succès, ses inspirations mais aussi il a tenu à conseiller les jeunes écrivains de la scène littéraire congolaise.

Dans les coulisses après les échanges, Nicolas Fargues, directeur des instituts français Goma et Bukavu, a souligné la raison d’être de cet événement :  » On a voulu vraiment informé le public qu’il fallait d’abord viser l’édition à compte éditeur réclamant une certaine qualité, que les auteurs se montrent exigeant vis-à-vis d’eux mêmes. Pousser les gens qui ont du talent à ne pas se reposer sur les lauriers, à se remettre toujours en question pour pouvoir atteindre l’excellence de l’édition  » a-t-il déclaré au micro des arts.cd.
et d’ajouter que  » On est vraiment très heureux d’avoir pu accueillir un auteur de qualité qui est venu nous entretenir, aussi bien, de son travail de romancier que de ce que représente aussi le romancier au sein de la machine éditoriale  » s’est-il montré satisfait.

David Kasi/Goma