Kinshasa · lundi 6 juillet
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MUSIQUE / DANSE

Vers la révision de la Commission nationale de Censure !

Créée en 1976 sous la dictature du Maréchal Mobutu, la Commission nationale de censure est mise en cause par les artistes congolais, surtout les musiciens. Son fonctionnement, les frais à payer, les artistes musiciens congolais vivent un calvaire une fois devant les inspecteurs de cette commission. Selon les textes qui réagissent cette institution qui dépend […]

Vers la révision de la Commission nationale de Censure !
Paul Ngoie Leperc ph. tiers

Créée en 1976 sous la dictature du Maréchal Mobutu, la Commission nationale de censure est mise en cause par les artistes congolais, surtout les musiciens. Son fonctionnement, les frais à payer, les artistes musiciens congolais vivent un calvaire une fois devant les inspecteurs de cette commission.

Selon les textes qui réagissent cette institution qui dépend du Ministère de la justice, pour l’inspection d’une œuvre, le concerné doit payer juste un montant équivalent à 10 $…

Arts.cd · MUSIQUE / DANSE

Selon les textes qui réagissent cette institution qui dépend du Ministère de la justice, pour l’inspection d’une œuvre, le concerné doit payer juste un montant équivalent à 10 $ et une amende de 300$ (au cas où l’intéressé n’a pas déposé ses œuvres avant diffusion). Mais actuellement, à en croire un musicien qui a requis l’anonymat, pour une œuvre, il est exigé aux artistes des frais exorbitants à partir de 300$ pour chaque œuvre (audio et vidéo à part) allant jusqu’à 4000$ pour un album.

Paul Ngoie Leperc, coordonnateur du Collectif des artistes et des culturels (CAC) propose, dans cet audio, que les gestionnaires actuels de la chose publique repense la Commission nationale de censure afin que l’artiste congolais soit libre dans sa création.

 

Onassis Mutombo