lundi, février 2
Tous derrière les FARDC

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Kinshasa : L’inclusion culturelle au cœur d’une conférence-débat à Matete
LIBRE OPINION

Kinshasa : L’inclusion culturelle au cœur d’une conférence-débat à Matete

La fin du mois de janvier a été marquée par un événement culturel d’envergure organisé par la structure Monissart, en partenariat avec Cérice Production. C’est à l’Eglise Communauté Presbytérienne de Kinshasa (CPK), située au quartier Lokoro, dans la commune de Matete, au cœur de la capitale de la République Démocratique du Congo, qu’a pris place une conférence-débats placée sous le thème central : « Inclusion dans nos cultures ». Cette rencontre a eu pour objectif de valoriser la culture congolaise, plus largement africaine, en interrogeant les notions de diversité et d’appartenance. Elle a offert une tribune à plusieurs panelistes, parmis lesquels figurent le percussionniste et Directeur Général du Centre culturel congolais le zoo, Paul Ngoie le Perc, le Directeur Général de l...
Le Congo aura (toujours) le dernier mot !
LIBRE OPINION

Le Congo aura (toujours) le dernier mot !

On dit qu'avant d'entrer dans la mer, une rivière tremble de peur. Elle regarde en arrière le chemin qu'elle a parcouru, depuis les sommets des montagnes, la longue route sinueuse qui traverse des forêts et des villages. Et devant elle, elle voit un océan si vaste, qu’y pénétrer ne parait rien d'autre que devoir disparaître à jamais. Mais il n'y a pas d'autre moyen. La rivière ne peut pas revenir en arrière. Personne ne peut revenir en arrière. Revenir en arrière est impossible dans l'existence. La rivière a besoin de prendre le risque d'entrer dans l'océan parce que c'est alors seulement que la peur disparaîtra, parce que c'est là que la rivière saura qu'il ne s'agit pas de disparaître dans l'océan, mais de devenir océan. Aujourd’hui, plusieurs Congolais ont peur de l’avenir, on les...
Littérature|Vient de paraître : « Nyuma, un poisson qui avait soif » de Myra Vahighene
LITTERATURE

Littérature|Vient de paraître : « Nyuma, un poisson qui avait soif » de Myra Vahighene

L’ouvrage « Nyuma, le poisson qui avait soif », a été porté sur fonds baptismaux dans la commune de la Gombe au nord de la ville de Kinshasa. « L’ouvrage « Nyuma, le poisson qui avait soif est une œuvre dédié aux enfants pour apprentissage. C’est l’histoire d’un poisson qui vit dans l’eau et meurt de soif », a déclaré de l’auteure Myra Dunoyer Vahighene. Pour elle, Nyuma se traduit en swahili par être derrière. « Être derrière une Soif, être derrière une quête, Être derrière une connaissance » a-t-elle ajouté. « Bien qu'il vive entouré d'eau, Nyuma ressent une soif inexplicable, une soif qui ne se limite pas à boire, mais qui reflète une quête profonde de vérité et de compréhension. Pourquoi les rivières sont-elles polluées ? Pourquoi les humains, malgré l'abondance, manquent-...
Découverte : Avec ses sonorités électriques, Jweezy établie le lien entre le Congo et l’Ouganda !
DECOUVERTE, MUSIQUE / DANSE

Découverte : Avec ses sonorités électriques, Jweezy établie le lien entre le Congo et l’Ouganda !

Jweezy est actuellement à Goma, dans l’Est de la RDC, où il a livré une prestation aboutie au bal de promo « Sous les étoiles », le 5 juillet dernier. Celui qui vit à cheval entre l’Ouganda et son Congo natal, intériorise les deux cultures dans ses œuvres. Né le 12 septembre 1998 à Bukavu au Congo, Jacob Mukwege Mweze, connu sous le nom de Jacob Mukwege Mweze, également appelé Jweezy, se démarque en tant qu’artiste pionnier qui construit des ponts musicaux entre deux mondes. Il incarne une fusion vivante entre l’Ouganda et le Congo, deux pays où il est en train d’établir sa renommée comme une force dans le paysage musical. En résidant et produisant de la musique dans ces deux nations, Jweezy comble avec brio les écarts culturels en mêlant la richesse rythmique du Congo avec les sonorité...
Salon littéraire : L’ouvrage «Congo, une histoire» au centre d’un débat sur le passé colonial
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Salon littéraire : L’ouvrage «Congo, une histoire» au centre d’un débat sur le passé colonial

L’ouvrage intitulé « Congo une histoire » de l’écrivain belge David Van Reybrouck a été présenté par l’ambassadeur de la Belgique, Jo Indekeu comme une matière pour comprendre le passé colonial de la République démocratique du Congo, au cours d’un salon littéraire organisé au siège de la fondation Friedrich Ebert Stiftung à Kinshasa, constate l’ACP. « Ce livre m’a permis de comprendre le Congo dès ma nomination au poste d’ambassadeur dans ce pays, il y a quatre ans. C’est une très bonne entrée en matière pour la jeune génération. L’auteur fait intervenir des gens comme des témoins de l’histoire. Il se place en spectateur et non en acteur. Il est neutre », a expliqué l’ambassadeur du royaume de la Belgique, Jo Indekeu. Campagne de soutien aux FARDC/ Min. de la communication et mé...