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ARTS VISUELS

Institut Français de Goma: Des artistes ne prestent que devant « eux-mêmes », regrette Edizon Musavuli

Connu grâce à ses œuvres qui interpellent et sa liberté d’esprit, l’artiste contemporain Edizon Musavuli vient de jeter le pavé dans la marre sur les prestations des artistes de la ville volcanique à l’Institut français de Goma C’est sur son mur que l’un des meilleurs jeunes designers a rendu public son constat. Pour lui, il […]

Institut Français de Goma: Des artistes ne prestent que devant « eux-mêmes », regrette Edizon Musavuli

Connu grâce à ses œuvres qui interpellent et sa liberté d’esprit, l’artiste contemporain Edizon Musavuli vient de jeter le pavé dans la marre sur les prestations des artistes de la ville volcanique à l’Institut français de Goma

C’est sur son mur que l’un des meilleurs jeunes designers a rendu public son constat. Pour lui, il y a un véritable manque de communication qui accompagne les prestations des artistes dans les Instituts français plus précisément à Goma, au Nord-Kivu.

Campagne de soutien aux FARDC/ Min. de la communication et médias


Dans son post, il affirme tout que dans la plus part de cas, les spectateurs sont souvent les amis artistes, et encore les membres de leurs propres familles

Actif dans la défense des droits humains et engagé pour la défense de l’intégrité nationale, Edizon Musavuli regrette, cependant, que les produits des artistes des Instituts français ne sont pas consommés par le grand public.
Et de conclure en regrettant que, « les créateurs ne rencontrent pas un public diversifié ».

« Je n’ai pas les chiffres précis en pourcentage, mais l’écrasante majorité des gens( le public) qui vont participer aux activités culturelles de l’institut français (Goma) sont… Des artistes. En gros, les artistes ont comme spectateurs eux mêmes. Pour moi c’est une forme dérivée de la masturbation intellectuelle. Les créateurs ne rencontrent pas un public diversifié, mais ne sont quasiment qu’entre eux« , écrit-il.

Et d’ajouter « …c’est comme se trouver beau devant un miroir de façon très subjective, ça n’aide pas trop à part pour faire plaisir à son égo. C’est qui ou quoi le problème ?« , s’interroge t-il sur son compte facebook.

Onassis Mutombo