Promotion de la rumba : l’État congolais se comporte comme un spectateur (J. Luyindula)*
Si le modèle Fally prouve que la Rumba peut être une industrie florissante, il met aussi en lumière l'incapacité de l'État à capter cette valeur. En réalité, l'État congolais se comporte comme un spectateur alors qu'il devrait être l'architecte de cet écosystème.
Le blocage est structurel et se situe à trois niveaux :
1. Une chaîne de valeur "fuitée" (Le problème des droits d'auteur)
congolais telema / patrie
L'absence de protection rigoureuse des droits d'auteur et droits voisins crée une fuite de capitaux massive. Faute d'une société de gestion (SOCODA) moderne, transparente et numérisée, la valeur produite par nos artistes est captée par des plateformes étrangères ou se perd dans l'informel. L'État ne peut pas taxer ce qu'il ne sait pas tracer.
2. Le déficit de "Nation B...


