samedi, mai 9
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ARTS VISUELS

Arts visuels : « Lucie Eyenga, la reine de la rumba congolaise», œuvre du Maître Franck Dikisongele
ARTS VISUELS

Arts visuels : « Lucie Eyenga, la reine de la rumba congolaise», œuvre du Maître Franck Dikisongele

Une œuvre d’art du plasticien Franck Dikisongele de la République démocratique du Congo présente feue la chanteuse Eyenga Mosela Lucie, ancienne membre de l’orchestre ‘‘African Jazz’’ du chanteur Joseph Kabasele dit Kallé Jeff, ‘‘reine de la rumba congolaise’’, indique Franck Dikisongele lors d’un entretien. « Lucie Eyenga peut être considérée comme une reine de la rumba (…) Depuis l’indépendance de la RDC, il y a eu des rois de la rumba, des princes de la rumba sans reine ni princesse. Mais, à travers cette œuvre acrylique sur toile de 110 cm sur 230 cm, nous avons consacré Lucie Eyenga, ‘‘Reine de la rumba congolaise’’ », a déclaré le plasticien Franck Dikisongele. congolais telema /patrie ou la mort « C’est une façon pour nous de lui rendre hommage à l’ère où le Co...
Kinshasa : La photogrammétrie, mémoire numérique d’un patrimoine en péril
ARTS VISUELS, PHOTOGRAPHIE

Kinshasa : La photogrammétrie, mémoire numérique d’un patrimoine en péril

Dans un contexte où la mémoire collective congolaise est souvent menacée par l’oubli, l’abandon ou la dégradation, la photogrammétrie se présente comme une technologie salvatrice. C’est autour de cette thématique que le média Culture Congo a réuni chercheurs, journalistes et passionnés du patrimoine, lors d’une conférence animée par l’expert Théophile Mafuta Mandanga ce vendredi 25 juillet dernier au centre culturel "Ndaku ya la vie est belle" situé à Kinshasa, dans la commune de Kalamu. Ce dernier, formé notamment par l’École du Patrimoine Africain au Bénin, milite pour une vulgarisation de la numérisation 3D du patrimoine congolais afin d’en assurer la transmission aux générations futures. La photogrammétrie, discipline technique qui permet de reconstituer en 3D un objet ou un si...
Arts visuels : Baba Tshikama, l’explorateur des vibrations invisibles de la rumba congolaise 
ARTS VISUELS, DECOUVERTE

Arts visuels : Baba Tshikama, l’explorateur des vibrations invisibles de la rumba congolaise 

Plusieurs artistes peintres congolais de disciplines confondues ont été réunis autour de la première édition du festival mondial de la Musique et du Tourisme sous le thème “la rumba vers la route de la paix”. Baba Tshikama, artiste peintre, lui aussi, a exposé des œuvres, explorant la richesse de la rumba, style musical développé depuis les années 50 en République démocratique du Congo.  congolais telema /patrie ou la mort Pour l’artiste Baba Tshikama, participer à cet événement représente une opportunité de vendre son talent au public provenant de tout bord. «Ce grand événement majeur pour notre carrière tout en étant artiste visuel de nationalité congolaise, ce sont des moments qui nous permettent de vendre ou présenter notre savoir-faire au monde entier », a-t-il déclaré...
Là où l’art combat, l’État répond présent : Rencontre entre l’artiste M. Kadima et Yolande Elebe
ARTS VISUELS, Ministère de la Culture et des Arts

Là où l’art combat, l’État répond présent : Rencontre entre l’artiste M. Kadima et Yolande Elebe

Il arrive que l’art parle si fort qu’il devienne impossible à ignorer. Le 10 juillet dernier, l’État congolais a tendu l’oreille. En rendant visite à l’atelier EtsM.KadimaArt, la ministre de la Culture, des Arts et du Patrimoine, Yolande Elebe Ma Ndembo, a posé un geste rare, fort, et porteur de sens : reconnaître, en personne, la voix d’un artiste qui fait de la création un acte de résistance. Depuis des années, M. Kadima n’use ni de discours ni de slogans, mais de toiles, de textures et de couleurs pour mener ce qu’il appelle une guerre numérique – une contre-offensive artistique face aux récits qui déforment, effacent ou attaquent la mémoire congolaise. Dans son atelier, chaque œuvre est un rempart, chaque motif une revendication. L’art y devient langage, engagement, et surtout,...
Patrimoine : Deux tableaux de 1945 restaurés par le Centre culturel Boboto
ARTS VISUELS

Patrimoine : Deux tableaux de 1945 restaurés par le Centre culturel Boboto

Deux tableaux de peinture de 1945 restaurés et peints par un artiste portugais, ont été présentés au public, pour la première fois, lors du vernissage d’une exposition organisée par le Centre Culturel Boboto (CCB) dans la salle de la Délégation de l’Union européenne la semaine dernière, constate l’ACP.« Le centre culturel Boboto en tant que passeur de mémoire culturelle a sorti de sa galerie et transmis au public, pour la toute première fois, deux tableaux précieux, datant de 1945, conservés dans sa galerie d’art. Toutes les deux peintures sont signées Guilherme Marques, peintre portugais que l’on peut légitimement appeler le père de la peinture africaine ; il s’agit de la première peinture dénommée Baie de Ngaliema et d’un deuxième tableau appelé Place des évolués  » a indiqué le père Al...