
Le roman « Femme Éléphant » a été présenté mercredi par son auteur comme une œuvre qui prône les valeurs africaines, notamment celles de la République démocratique du Congo, ainsi que la capacité des peuples africains à transformer leurs faiblesses en forces, indique l’ACP.
« Ce roman Femme Éléphant a été écrit pour promouvoir nos valeurs africaines et aussi expliquer aux Congolais et aux Africains que nous avons une force à l’intérieur de nous. Nous pouvons devenir grands et appeler les autres à venir voir ce que nous avons de bon ici, chez nous », a déclaré Daniel Manas Koos, auteur de l’ouvrage.
« Tout comme une femme se sacrifie pour donner la vie, le Congolais ou l’Africain peut également se sacrifier afin que demain nous puissions avoir une Afrique forte, où les Occidentaux quitteront l’Europe pour venir immigrer en Afrique, comme ce fut jadis », a ajouté Manas Koos.
Selon l’auteur, ce livre est une immersion entre l’homme et la nature, entre les traditions et les réalités contemporaines.
« J’ai grandi dans une culture où les arbres ont une mémoire, où les éléphants sont les ancêtres silencieux et où la forêt est un temple sans murs. C’est dans ce monde que je vous invite », a-t-il expliqué.
Pour Manas Koos, Femme Éléphant vise également à réconcilier les Africains avec leur passé bouleversé par la colonisation.
« Ce roman est venu réconcilier les Africains avec leur passé bouleversé par la colonisation, période durant laquelle nos valeurs traditionnelles ont presque été perdues », a-t-il souligné.
Il convient de rappeler que l’auteur, Daniel Manas Koos, est passionné par les récits qui explorent l’âme humaine et révèlent les profondeurs spirituelles et culturelles de l’Afrique. Son écriture se veut un hommage à la mémoire collective et à la richesse des savoirs ancestraux.
RBK

