lundi, mai 25
Tous derrière les FARDC

LIBRE OPINION

Clin d’oeil: Sam Mangwana, musicien angolais, monument de la musique congolaise !
LIBRE OPINION

Clin d’oeil: Sam Mangwana, musicien angolais, monument de la musique congolaise !

Sa belle voix dans les chansons "Ebalé ya Zaïre" en 1972 et "Mabelé" (Ntoto) en 1974 de Lutumba Simaro marque le début prometteur de celui qui sera l'un des grands chanteurs africains. Fils d'immigrés angolais installés au Congo - Belge durant l'époque coloniale, Sam Mangwana est né à Léopold - ville (Kinshasa) où ses parents vivront longtemps en RDC. Le père de SAM est un commerçant muzombo qui avec d'autres amis, finançaient la guerre de l'Indépendance d' Angola à partir de l'ex - Zaïre. À l'âge de 15 ans, le jeune Sam Mangwana est très fan de Grand Kabasele, un musicien congolais qui lui sert de modèle. Au seuil des années 1970, Sam, à peine 25 ans, il intègre l'orchestre OK Jazz de Franco Luambo Makiadi. Son entrée dans ce groupe musical a été favorisée par Lutumba Simaro (l'adjoint de...
Religion : « 100 ans après, le Kimbanguisme est resté une religion et une philosophie » (Christophe Kisolokele)
GOSPEL/ RELIGION, LIBRE OPINION

Religion : « 100 ans après, le Kimbanguisme est resté une religion et une philosophie » (Christophe Kisolokele)

Fils de Papa Kisolokele, petit fils de Nfumu Kimbangu, Christophe Kisolokele, chef spirituel adjoint de l’Eglise Kimbanguiste Monkoto, nous a accordé une interview en marge de 100 ans d’existence de l’Eglise Kimbanguiste célébré à Nkamba, Terre sainte dans la province du Kongo Central. Bien qu'il n'a pas effectué le déplacement de Nkamba, lui et son église fêtent actuellement au siège de l'Eglise Kimbaguiste à Monkoto. Avril 1921-avril 2021, 100 ans après, Que retenir l’Eglise Kimbanguiste ? La première chose à retenir  est que nous avons la possibilité de parler aujourd’hui entant qu’homme libre. Au départ il y avait une personne qui s’était levé pour se battre contre un système. Actuellement, ce combat-là nous a tous libéré et nous a amené l’indépendance, l’autonomie et une forme d’éma...
«Évolution de Viva la Musica et l’arrivée de King Kester Emeneya», Chronique de Thomas Luhaka
LIBRE OPINION

«Évolution de Viva la Musica et l’arrivée de King Kester Emeneya», Chronique de Thomas Luhaka

Nous avons vu, dans la précédente page d'histoire, comment Viva la musica a fait sa sortie officielle au bar " Type K " de Tabu Ley Rochereau le 26 février 1977 à Kinshasa. Il est peut-être intéressant de mentionner que lorsque Papa Wemba et ses amis (Sharufa, Pesho Wangongo, Sacré Zaza.  . . ) créent cet orchestre, ils n'ont pas les moyens de leurs ambitions. Par exemple, ils n'ont pas d'instruments de musique. Le destin va faire en sorte qu'un sponsor, un mécène inattendu apparaisse. Maxime Soki Vangu, musicien, grand notable kinois, il portera à bras le corps la jeune formation musicale qu'est Viva la musica en lui offriant ses premiers instruments de musique ainsi que les premiers sponsoring. Malgré les nombreux conseils que Soki Vangu reçoit de la part de ses amis et con...
Grand Prix Panafricain de littérature : « Il faut passer du potentiel à la véritable renaissance de cet art(…) » (Tata N’longi Biatitudes)
LIBRE OPINION, LITTERATURE

Grand Prix Panafricain de littérature : « Il faut passer du potentiel à la véritable renaissance de cet art(…) » (Tata N’longi Biatitudes)

« Notre littérature souffre d’un grave problème structurel. Il n’y a pas de véritable politique culturelle, il n’y a pas d’économie du livre, le circuit, de la détection des talents à la distribution des livres en passant par leur fabrication, tout est bancal, en panne. La matière première est pourtant là, pays-littérature, pays des conteurs hors-paires, pays des jongleurs de mots, pays de poésie à l’air libre. Il faut donc pour passer du potentiel à la véritable renaissance de cet art du dire si essentiel, un travail de fond qui touche la base, les bibliothèques et quartier, les petits concours littéraires scolaires, la modification des programmes scolaires. Mais travailler également dans les étapes intermédiaires, notamment la facilitation de l’imprimerie des livres, la détaxation ou mo...
Page d’histoire : Il était une fois,… Papa Wemba
LIBRE OPINION

Page d’histoire : Il était une fois,… Papa Wemba

1. A cause d'une relation amoureuse avec une fille dont le père était un homme influent sous le régime Mobutu, l'une des vedettes de l'orchestre en vogue en 1976, Yoka-lokole, Jules Shungu Wembadio est arrêté et conduit à la prison centrale de Makala. Des interventions en faveur du célèbre prisonnier, en provenance de Brazzaville et de Kinshasa, vont faire en sorte que Jules Shungu soit libéré après sept jours de détention. 2. Après sa sortie de prison, Wembadio est très déçu du comportement de ses collègues musiciens de Yoka-lokole à son égard. Non seulement personne n'est venue lui rendre visite en prison mais aucune visite de compassion après sa sortie. En plus, il découvre que ses camarades, en particulier Mavuela Somo et Mbuta Mashakado, l'ont fait chanter une chanson, chanson qui ...