mardi, janvier 13
Tous derrière les FARDC

Étiquette : Arts congolais

Le Musée national de Mbandaka doté des vitrines pour la conservation !
ARTS VISUELS

Le Musée national de Mbandaka doté des vitrines pour la conservation !

Le Musée national de Mbandaka a été doté, de  quelques  vitrines par la direction générale de  cette structure, pour la conservation optimale des objets d’œuvres d’arts, a annoncé, le week-end, à l’ACP, la directrice provinciale de ce musée, Mme Judith Amba Bongongo. Elle a, à cet effet, remercié le comité de gestion de l’Institut des musées nationaux pour l’appui au musée de Mbandaka, le 3ème du pays après Kinshasa et Lubumbashi, avant d’indiquer qu’à ce jour, les œuvres d’arts qui étaient étalés à ciel ouvert dans des armoires de fortune sont désormais bien gardés. Elle a par ailleurs, souligné que d’autres objets sont encore gardés dans la salle de réserve en attendant d’autres appui en termes de complément des vitrines. Mme Amba Bongongo, a en outre, sollicité une aide au gouver...
Ben Nyamabo: «Pourquoi nos musiciens ne se soucient jamais des autres et brillent par l’égoïsme?» (Elombe Sukari)
CINEMA / THEATRE

Ben Nyamabo: «Pourquoi nos musiciens ne se soucient jamais des autres et brillent par l’égoïsme?» (Elombe Sukari)

Comédien d'abord du célèbre groupe Salongo et président de la troupe théâtrale Simba, dans ce post dans un groupe whatsap, Elombe Suk s’inquiète et s’interroge sur l'insouciance des musiciens congolais face au cas de  la dépouille mortelle de Ben Nyamabo qui a totalisé plus de 50 jours à la morgue de Hopital du Cinquantenaire sans programme ni comité d’organisation des obsèques.  A lire aussi : Ben Nyamabo, 50 jours à la morgue sans suite !  «À propos des obsèques de Ben Nyamabo, où est l'Umuco (Union des musiciens du Congo) et que fait-elle ? Pourquoi nos frères musiciens ne se soucient jamais des autres et brillent toujours par l'égoïsme ? Aucune solidarité des musiciens envers Ben malade ou Ben mort alors que leur engagement à travers leur association l'Umuco dirigée par le patriarc...
Festival mondial de musique des femmes 2020 : les inscriptions sont en cours
APPEL À CANDIDATURE

Festival mondial de musique des femmes 2020 : les inscriptions sont en cours

Dans le cadre du Festival mondial de musique des femmes d’ici et d’ailleurs qui se déroulera du 31 juillet au 02 août, au Canada, les artistes féminins peuvent postuler en envoyant leurs dossiers au plutard le 30 avril à l'adresse festivalmmf@gmail.com. Le Festival mondial de musique des femmes d’ici et d’ailleurs est un organisme à but non lucratif, créé pour produire et faire connaître des artistes musiciennes qui émergent au niveau local, régional, national et international. Il réunit, à la fois, des artistes confirmés et quelques pépites de scène peu célèbres. Le festival a connu sa première édition en été 2012, avec pour mission de promouvoir et de favoriser l'expression artistique des femmes dans un contexte de pluralisme culturel. Il se veut une vitrine d’éclosion et d’express...
SACAC pour le rayonnement de la culture congolaise !
LIBRE OPINION

SACAC pour le rayonnement de la culture congolaise !

Année de l’action, aucun secteur  ne veut rester à la traîne. Les opérateurs culturels et artistes réunis au sein de la Société des Amis de la Culture et des Arts (SACAC),  en dehors des scènes, veulent pour trouver des solutions efficaces pour contribuer  au rayonnement de la culture congolaise. Avec son concept "Kasala" ( poème ayant pour but de vanter les mérites de l'autre en Tshiluba), la Société des Amis de la  Culture et des Arts Congolais (Sacac) se considère comme une main tendue au gouvernement congolais pour contribuer au développement de la RDC à travers la culture. Ainsi, pour se faire découvrir devant l’opinion, un échange avec les médias a été organisé le week-end dernier au Musée National de la RDC pour justement afficher tout haut les objectifs et ambitions. « Le dé...
«Mon plus grand rêve est de devenir un photographe de guerre », (Moses Sawasawa)
ARTS VISUELS

«Mon plus grand rêve est de devenir un photographe de guerre », (Moses Sawasawa)

Natif de la ville de Goma, dans l’Est de la RDC, Moses Sawasawa, 22 ans, est parmi les talents prometteurs de la photographie congolaise. Pour lui, le journalisme combiné à son appareil photo, peut devenir une arme de dénonciation des maux et vendra la bonne image du pays à l'extérieur, mal vu parfois au niveau international. En 2013, Moses commence la photographie dans une consideration ludique. Deux ans plus tard, 2015, il a décidé d'articuler sa passion en prenant la caméra comme outil de dénoncer, sans en courir trop des risques, les maux qui rongent quotidiennement son entourage. Alors il va concentrer sa passion autour des photos engagées et sociales. " Je fais la photographie pour véhiculer l'histoire de ma communauté au monde extérieur ", a-t-il martelé dans une exclusivité a...