Lecture-spectacle : Le fleuve est pareil à ma peine, la traversée du poème
L’auteur n’aura pas eu le moindre répit dès qu’il a, avec son éditeur, posé le pied à Kin-la-belle. Et non, il ne s’agit pas de Guillaume Apollinaire, même si l’écrivain lui emprunte un vers tiré du recueil Alcools pour baptiser le sien : Le fleuve est pareil à ma peine. De passage dans la capitale, le Centre Mikanda a saisi l’occasion pour offrir une exclusivité : une lecture-spectacle de la toute dernière parution de Kalombo II, en duo avec le slameur Youssef Branh, directeur du lieu qui accueillait l’événement.
Alors que les bars et autres espaces équipés d’un écran retenaient leur souffle guettant de savoir si la muraille des Colchoneros tiendrait face aux assauts blaugranas en quête d’une nouvelle remontada le quartier 13 de Matete vibrait déjà d’une autre ferveur. Une tension...


