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« Requiem pour paix », l’art pour commémorer des morts des guerres en RDC

La 2ème édition du concert dénommé « Requiem pour la paix » qui se tiendra du 21 au 29 octobre 2021 à Kaniola territoire de Walungu et Bukavu au Nord-Kivu, à Goma au Sud Kivu et à Kinshasa à Kinshasa du 21 -29 octobre 2021, en mémoire des congolais victimes des atrocités de différentes guerres de la RDCongo.

Afin de servir d’acte symbolique de mémoire, Uwezo Africa, Wallonie Bruxelles, Collège Boboto et Africa de Opéra, Requiem pour la paix est venu remettre sur la surface la problématique de commémoration des amés perdues lors de guerre en répétition surtout dans la partie Est de la RDC.

Gisèle Tshilengi, manager de Africa Opéra, groupe musical interprétant de la musique classique. « Raison pour laquelle nous nous retrouvons dans ce projet pour chanter pour la paix. Nous n’avons pas encore sillonné toute la RDCongo mais à travers notre musique, nous l’avons fait déjà. Africa Opera est dans la musique classique pour faire sa promotion en RDCongo. A part, le partenaire naturel comme Wallonie-Bruxelles, Nous ne voulons pas que les autres s’accaparent de ce projet congolais qui reste ouvert », signale Clovis Makabu, coordonnateur du projet.

Rémy Kasindi, de la société civile, rappelle que le mois d’octobre a toujours été sombre suite aux attaques des rebelles de l’Afdl. « Notre difficulté est d’oublier de célébrer les nôtres qui sont partis. A travers ce projet Requiem pour la paix, Nous ne voulons pas que notre histoire disparaisse. Nous qui sommes victimes nous ne devrions plus garder le silence comme au Rwanda au mois d’avril il y a des cérémonies. Tous les congolais sont de victimes. Nous avons décidé d’avoir ce requiem pour la paix pour écrire et réécrire l’histoire de notre pays », dit-il.

S’agissant du volet artistique, Wedou Wetungani indique qu’il y a eu sélection de 20 solistes se joignent à la chorale locale. Deux temps forts marqueront ce requiem à la congolaise : d’abord la partie témoignage autour du feu et l’artistique. « Nous n’allons pas faire le requiem à l’européenne, insiste Wedou, mais nous travaillons le requiem à la congolaise. Nous mettrons, ajoute-t-il, un peu de joie, de mouvement pour laisser l’espoir de vivre derrière les guerres.

Onassis Mutombo

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