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54 artistes attendus à Kinshasa pour la Biennale Young Congo

Initié par Kin Art studio, la Biennale Contemporaine Young Congo se tiendra à Kinshasa du 20 octobre au 21 novembre 2019 au Texaf Bilembo, Académie de beaux-arts, Institut Français et Pavillon Luputa à Bandal.

Au total 54 artistes de différentes disciplines artistiques visuels et de la scène seront dans la capitale congolaise pour participer à la 1ère edition de cette biennale qui aura pour thème : « Transition ». Ils viendront de 5 continents du monde pour se réquestionner sur l’histoire de la République Démocratique du Congo avant la conférence de Berlin en 1885 jusqu’à ce jour.
Des historiens d’arts, des designers, des curators, se pencheront sur la question non seulement en visuel mais aussi en atelier de réflexion pendant les 30 jours d’activités. « Kin Art Studio a eu cette idée de l’organiser depuis longtemps mais il fallait faire un travail de terrain pour outiller les artistes locaux avant d’inviter ceux de l’étranger », déclare Vitshois Mwilambwe, artiste et concepteur du projet, justifiant l’idée de la création de cette Biennale Young Congo. « cette rencontre sera une plateforme de Dialogue artistique entre plusieurs disciplines. Arts et éducation: la Biennale Young Congo réservera une part belle à la transmission puisque un cadre sera dédié aux écoles de la capitale pour des échanges et inciter les enfants à apprécier l’image », ajoute-t-il.

Notre souci, affirme-t-il, est de questionner, repenser l’histoire générale de la RDC. Et voilà l’occasion offerte aux artistes venus de quatre coins du monde de présenter le Congo d’avant 1885 jusqu’aujourd’hui pas seulement sous forme des arts visuels mais aussi arts de la scène.

Heureux de faire partie de la grande équipe d’organisation de cette événement culturel d’envergure mondiale qui a invité plusieurs artistes dont plus de la moitié sont congolais, Nicolas Bassabosse croit que cette rencontre permettra sans doute d’améliorer l’image de la RDC. Puisque partout il passe, avant de parler de son pays aux étrangers, il pose d’abord la question de savoir si l’intéressé a un smartphone ou un ordinateur pour lui dire qu’il porte une partie du Congo dans ses mains.

« Je ne sens pas étranger au Congo»

Pour l’artiste tanzanien Abedi, la Transition qui est la thématique générique de la biennale n’est pas un mot nouveau pour un citoyen africain.

« Pour la première fois, En venant au Congo, je ne me sens pas étranger. A cause de la conférence de Berlin nous nous considérons comme séparé mais la réalité me pousse à dire qu’on est le même peuple. La bouffe, la musique, le dynamisme,…l’accueil, nous avons toujours une histoire du Congo à raconter entant qu’artiste », relève Abedi, l’artiste curator tanzanien déjà à Kinshasa pour Congo Biennale.

Onassis Mutombo

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