mercredi, avril 22
Tous derrière les FARDC

LIBRE OPINION

24 ans après, Mobutu et le MPR dans l’au-delà !
AUTRES ACTUALITÉS, LIBRE OPINION

24 ans après, Mobutu et le MPR dans l’au-delà !

En exil au Maroc le 7 sept. 1997, le maréchal Mobutu ancien président du Zaïre a succombé dans un hôpital militaire de Rabat , après 32 ans de régime. Les Congolais se rappellent toujours de lui , 24 ans après son décès au Maroc. Il aurait fallu l'avènement de l'alliance des forces démocratiques pour la libération du Congo ( Afdl ), à sa tête Laurent Désiré Kabila qui a permis définitivement un terme avec le régime sanguinaire de l'aigle de Kawele . Trois mois seulement après son éviction, terrassé par la maladie, Mobutu tira sa révérence au Maroc où il a été enterré dans une intimité la plus stricte. Mobutu est parti avec son Mouvement Populaire Révolution (MPR). Personne, que ça soit sa famille politique ou biologique ne se lève pour perpétuer son idéologie . Ni Nzuzi wa Mbombo, Ni ...
Le nombre d’effectifs (…) à la RTNC reste inconnu, « C’est le défi qu’on a trouvé » (Patrick Muyaya)
LIBRE OPINION, MEDIAS

Le nombre d’effectifs (…) à la RTNC reste inconnu, « C’est le défi qu’on a trouvé » (Patrick Muyaya)

Dans son briefing du 31 août dernier , le Ministre de la communication et médias Patrick Muyaya a échangé avec les journalistes congolais sur plusieurs sujets d’actualité notamment sur la problématique de la grève à la chaîne nationale. Répondant à la préoccupation de l’animateur télé Ndeko Zulu sur l’effectif exact des journalistes et prestataires de la Rtnc à travers toute la république, Patrick Muyaya n’est pas passé par le dos de la cuillère pour répondre à l’intéressé que «A ce sujet,  j’ai pris mon temps pour discuter avec les syndicalistes et le Directeur général sur le nombre des journalistes et prestataires de la RTNC. Le chiffre n’est pas connu. C’est le défi qu’on a trouvé. J’ai échangé longuement avec Maman Agnes Kamana, syndicaliste, qui travaille dans cette institution de...
Et si l’université congolaise se réinventait
LIBRE OPINION

Et si l’université congolaise se réinventait

Les diplômes d’université sont perçus comme un atout certain dans la société. L’université elle-même apparaît comme le chemin qu’il faut prendre pour devenir un « grand quelqu’un » dans la vie. Elle est la voie que se doivent de prendre ceux qui aspirent à diriger, à contrôler. Mais bien souvent, c’est de l’incertitude qui plane au sortir des universités congolaises. On ne sait quoi faire avec son diplôme en poche. Les filières d’études de l’université congolaise nourrissent ambitions et espoirs divers. Le coût des études universitaires a valeur d’un gros investissement. Pas étonnant que de nombreuses familles consentent alors à des sacrifices pour aider les leurs à terminer l’université dans l’espoir qu’ils améliorent leur condition socio- économique dans l’avenir. Les espoirs qui d...
«Bombé »: « le Gouvernement ne peut tolérer de voir la jeunesse (…)se détruire par des substances toxiques de ce genre », (Conseil des Ministres)
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«Bombé »: « le Gouvernement ne peut tolérer de voir la jeunesse (…)se détruire par des substances toxiques de ce genre », (Conseil des Ministres)

Lors de la 16eme réunion du Conseil des Ministres, plusieurs questions ont fait l’objet de l’échange entre les ministres et le Président de la république, a en croire le compte rendu lu par Patrick Muyaya, porte-parole du gouvernement notamment le phénomène « bombé », drogue à base des poussières du tuyau d’échappement. Le Président de la République a attiré l’attention des membres du Gouvernement sur ce phénomène inquiétant qui sévit depuis quelques semaines et qui touche la jeunesse congolaise. A Kinshasa, «des jeunes s’adonnent à la consommation d’une drogue baptisée « Bombé ». Cette substance fortement toxique et dangereuse pour le cerveau serait constituée à base d’un mélange de résidus provenant de tuyaux d’échappement, de chanvre, de fond de teint et d’autres composantes », expl...
Ribio Nzeza nommé directeur du département de culture Université Senghor d’Alexandrie en Egypte
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Ribio Nzeza nommé directeur du département de culture Université Senghor d’Alexandrie en Egypte

Âgé de 37 ans et de nationalité congolaise (RDC), le Pr Ribio Nzeza devient le plus jeune directeur d’un département de l’histoire de l’université Senghor, la première personnalité africaine à diriger le département de culture de cette université et le premier ressortissant d’Afrique centrale. Le Professeur Ribio Nzeza prendra ses nouvelles fonctions le 1er octobre prochain et va succéder au Français Jean-François Fau. Depuis sa création, le département de culture de l’université Senghor a été dirigé par quatre Français : Caroline Gaultier, Myriam Morel-Deledalle, Christophe Euzet et Jean-François Fau. Créée en 1990 à Alexandrie, en Egypte, et basée dans la même ville, l’université Senghor est l’une des quatre opératrices directes de la Francophonie, en plus de la chaîne de télévision T...