« Ma thèse en 180 secondes »: l’Université de Kinshasa rafle les trois premières places

Les cinq lauréats de la finale régionale organisée à l’IF ph. Adiac

Prince Makay Bamba et Agathe Nkoy Bikupe sont les deux premiers des cinq meilleurs candidats retenus sur les dix en lice lors de la finale régionale qu’a abritée l’Institut français (IF), le 20 mai. Ils sont suivis d’Augustin Ngomo Nzokwani, troisième de l’épreuve organisée dans le cadre de la quatrième édition du concours international dont la grande finale se tiendra en septembre à Paris.

Sélectionné premier à l’unanimité du jury, Prince Makay Bamba est médecin depuis 2014 et assistant senior au département de pédiatrie des Cliniques universitaires de Kinshasa à la Faculté de médecine depuis 2016. Tenu pour le meilleur de la soirée de la finale régionale de Kinshasa du concours Ma thèse en 180 secondes (MT180), son exposé avait porté sur sa thèse en préparation intitulée « Le décryptage des désordres de développement en Afrique ». Et dire que les deux premiers, issus du même département, ont réalisé un véritable tour de force, selon la chargée des projets de l’AUF (Agence universitaire de la Francophonie), Nelly Mbiya. « Ils se sont inscrits parmi les derniers candidats de Kinshasa. Ils étaient d’ailleurs hésitants. Pendant les préparatifs, il fallait leur faire un débriefing. Je pensais qu’ils allaient se désister n’étant pas informés plus tôt de tous les critères. Je suis juste étonnée de voir qu’ils ont fait la meilleure performance, je suis bien contente pour eux », a-t-il expliqué.

Livrant au Courrier de Kinshasa son impression personnelle, Prince Makay a confirmé les propos relatifs à cet exploit inattendu. « Je suis ravi d’avoir remporté la première place au niveau régional. La petite anecdote, c’est que je ne pensais pas participer au concours parce que j’ai envoyé tous les documents nécessaires à quelques heures de la clôture du recrutement. Je suis heureux car cela s’est passé entre deux préparations. Demain, j’ai une autre présentation à faire. Cela m’a donné confiance sur mon travail et ma collaboration avec l’Agence universitaire de la Francophonie. C’est un encouragement à travailler plus durement de sorte à être aussi le premier au niveau international, c’est mon souhait », a dit le thésard.

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