mercredi, avril 22
Tous derrière les FARDC

LIBRE OPINION

«Au Palais du peuple, nous n’avons rien vu d’Une Saison au Congo d’Aimé Césaire(…) » (Balufu)
LIBRE OPINION

«Au Palais du peuple, nous n’avons rien vu d’Une Saison au Congo d’Aimé Césaire(…) » (Balufu)

Le Président Tshisekedi a fait son allocution d'ouverture des activités culturelles de l'année de la présidence de la RDC à l'Union Africaine (UA). Ensuite, lors de ce lancement, le Président de mon pays, la RDC, a été entraîné dans une drôle d'aventure théâtrale avec ce qui était annoncé comme LE moment de la soirée, l'événement de l'année: la présentation de la pièce Une Saison Au Congo d'Aimé Césaire. Mais, hier au Palais du Peuple de Kinshasa, en présence du Président Tshisekedi, nous n'avons pas vu Une Saison Au Congo d'Aimé Césaire. Nous avons vu une "autre saison au Congo", comme un acte de plus du révisionniste qui sévit sur le sort de Patrice Lumumba, contre sa véritable histoire. Nous avons assisté à une réécriture désossée d'une des plus belles oeuvres de théâtre, ainsi rédui...
La colonisation, l’amour derrière le fouet
LIBRE OPINION, LITTERATURE

La colonisation, l’amour derrière le fouet

Pendant la colonisation il n'y avait pas que le fouet, instrument de soumission des Congolais, qui était le symbole visible de la brutalité du régime colonial. Derrière cette réalité se cachait tout un monde secret fait de liaisons amoureuses furtives entre Blancs et Noirs, plutôt entre hommes Blancs et femmes Congolaises. Ces rapports étaient de notoriété publique, mais personne ne voulait en parler comme s'ils étaient frappés du sceau de la honte. Bien que le code de conduite des agents coloniaux ne les prescrivait pas de manière formelle, rien ne pouvait encourager ceux-ci à se lancer dans des aventures amoureuses avec des femmes autochtones. Les Blancs qui venaient au Congo étaient généralement jeunes. Ils vivaient seuls dans des endroits isolés. L'ennui et le climat tropical chaud qu...
Fiston Sai Sai en guerre contre les journalistes ?
LIBRE OPINION

Fiston Sai Sai en guerre contre les journalistes ?

Face au phénomène coupage qui amène plusieurs journalistes à se laisser actuellement passer pour des quémandeurs et font leur travail sans respect des règles d'éthique et déontologie du métier. Ce phénomène inquiète tant bien que mal les professionnels avertis qui en sont victimes. [masterslider id="2"] Fiston Mafinga dit Saï Saï, comédien révolté dénonce. Dans son compte tweeter « Fiston Sai Sai officiel » de ce vendredi  19/02/2021 à 8h20’ l’on pouvait lire exactement ceci : « En RDC un journaliste t’invite à son émission et tu décides de l’honorer en y répondant favorablement. Tu arrives et tu participes paisiblement à l’émission, mais si seulement à la fin tu ne donnes rien (coupage), c’est toi  qui deviens « Faux tête ». En 2021 svp, arrêtez ça!! » Tous peinent à comprendre pourquo...
Voici les cinq alternatives au nouveau gouvernement  pour une nouvelle politique culturelle en RDC
LIBRE OPINION

Voici les cinq alternatives au nouveau gouvernement pour une nouvelle politique culturelle en RDC

"Les  cinq propositions réalistes de l’opéra­teur culturel congolais vivant aux États-Unis d’Amérique, l’apôtre Valentin Vaillant Kanyinda Tshibula  à Fé­lix Tshisekedi Tshilombo Pré­sident de la République Démocratique du Congo et Président en exercice de L’Union Africaine pour une politique culturelle adéquate"  [masterslider id="2"] A travers une lettre ouverte dont une copie est parvenue à la  Rédaction de arts.cd, l’opérateur Kanyinda pense que la RDC fonctionne sans politique culturelle valable, et il veut que cette situation change.   Il affirme qu’ « à la tête d’un pays qui fonctionne sans boussole au plan culturel, car dépourvu d’une politique culturelle depuis son ascension à l’indépendance, Félix Tshisekedi a pris les fonctions de Président de la conférence des chefs d’État et...
«Langila », l’hindoubil du lingala parlé à Kinshasa
LIBRE OPINION

«Langila », l’hindoubil du lingala parlé à Kinshasa

Quelques heures après l'annonce du décès de King Kester, un de ses chanteurs passe à la télé... Anéanti, disloqué, il n'arrive pas à parler, l'intervieweur compatit... Akotisi esprit, puis il se met en mode Kester, le chanteur déforme son visage comme s'il avait soudain respiré une odeur nauséabonde, et déclare, l'index lancé en avant: «Ah, perpendiculaire a Daihasthu, dis! Vietnam a Diesel! Mawampanga, e Swaziland biscotte Toulouse!» Traduction: Ah, père adayé, dis! Vieux akeyi! Mawa mingi, esui biso tout! ( le père mort, nous sommes tristes). Bon Dieu, c'est quelle langue ça! Le «langila»... Pour le comprendre, il faut au départ maîtriser l'«hindoubil», la langue de mauvais garçons des quartiers populaires de Léopoldville (Texas, Dallas, Santa Fe, Casamar, Far West, Quartier Indien, ......