mercredi, avril 22
Tous derrière les FARDC

LIBRE OPINION

Tribune en Memoire de Maitre Alfred Liyolo
ARTS VISUELS, LIBRE OPINION

Tribune en Memoire de Maitre Alfred Liyolo

Myoto Liyolo, Directrice de la Fondation Liyolo, nous fait parvenir sa tribune écrite en mémoire du Professeur Alfred Liyolo Limbe M’puanga, qui coïncide avec la journée mondiale de l’art célébrée chaque le 15 avril. [spacing size=""] A l’heure où la Fondation Liyolo s’apprête à célébrer l’homme qui apprivoisa le bronze et qui fut le plus grand sculpteur contemporain de la RDC, non seulement par son style mais aussi par son audace, il y a lieu de se poser la question : qu'en est-il de la condition des artistes plasticiens de la république ? Qu’en est-il de la politique culturelle dont Liyolo posa les premières bases lors de la Conférence Nationale et dont les textes continuent d’être en vigueur presque 30 ans plus tard ? Son postulat était simple : mettre en place des mécanismes n...
Clin d’oeil: Sam Mangwana, musicien angolais, monument de la musique congolaise !
LIBRE OPINION

Clin d’oeil: Sam Mangwana, musicien angolais, monument de la musique congolaise !

Sa belle voix dans les chansons "Ebalé ya Zaïre" en 1972 et "Mabelé" (Ntoto) en 1974 de Lutumba Simaro marque le début prometteur de celui qui sera l'un des grands chanteurs africains. Fils d'immigrés angolais installés au Congo - Belge durant l'époque coloniale, Sam Mangwana est né à Léopold - ville (Kinshasa) où ses parents vivront longtemps en RDC. Le père de SAM est un commerçant muzombo qui avec d'autres amis, finançaient la guerre de l'Indépendance d' Angola à partir de l'ex - Zaïre. À l'âge de 15 ans, le jeune Sam Mangwana est très fan de Grand Kabasele, un musicien congolais qui lui sert de modèle. Au seuil des années 1970, Sam, à peine 25 ans, il intègre l'orchestre OK Jazz de Franco Luambo Makiadi. Son entrée dans ce groupe musical a été favorisée par Lutumba Simaro (l'adjoint de...
Religion : « 100 ans après, le Kimbanguisme est resté une religion et une philosophie » (Christophe Kisolokele)
GOSPEL/ RELIGION, LIBRE OPINION

Religion : « 100 ans après, le Kimbanguisme est resté une religion et une philosophie » (Christophe Kisolokele)

Fils de Papa Kisolokele, petit fils de Nfumu Kimbangu, Christophe Kisolokele, chef spirituel adjoint de l’Eglise Kimbanguiste Monkoto, nous a accordé une interview en marge de 100 ans d’existence de l’Eglise Kimbanguiste célébré à Nkamba, Terre sainte dans la province du Kongo Central. Bien qu'il n'a pas effectué le déplacement de Nkamba, lui et son église fêtent actuellement au siège de l'Eglise Kimbaguiste à Monkoto. Avril 1921-avril 2021, 100 ans après, Que retenir l’Eglise Kimbanguiste ? La première chose à retenir  est que nous avons la possibilité de parler aujourd’hui entant qu’homme libre. Au départ il y avait une personne qui s’était levé pour se battre contre un système. Actuellement, ce combat-là nous a tous libéré et nous a amené l’indépendance, l’autonomie et une forme d’éma...
«Évolution de Viva la Musica et l’arrivée de King Kester Emeneya», Chronique de Thomas Luhaka
LIBRE OPINION

«Évolution de Viva la Musica et l’arrivée de King Kester Emeneya», Chronique de Thomas Luhaka

Nous avons vu, dans la précédente page d'histoire, comment Viva la musica a fait sa sortie officielle au bar " Type K " de Tabu Ley Rochereau le 26 février 1977 à Kinshasa. Il est peut-être intéressant de mentionner que lorsque Papa Wemba et ses amis (Sharufa, Pesho Wangongo, Sacré Zaza.  . . ) créent cet orchestre, ils n'ont pas les moyens de leurs ambitions. Par exemple, ils n'ont pas d'instruments de musique. Le destin va faire en sorte qu'un sponsor, un mécène inattendu apparaisse. Maxime Soki Vangu, musicien, grand notable kinois, il portera à bras le corps la jeune formation musicale qu'est Viva la musica en lui offriant ses premiers instruments de musique ainsi que les premiers sponsoring. Malgré les nombreux conseils que Soki Vangu reçoit de la part de ses amis et con...
Grand Prix Panafricain de littérature : « Il faut passer du potentiel à la véritable renaissance de cet art(…) » (Tata N’longi Biatitudes)
LIBRE OPINION, LITTERATURE

Grand Prix Panafricain de littérature : « Il faut passer du potentiel à la véritable renaissance de cet art(…) » (Tata N’longi Biatitudes)

« Notre littérature souffre d’un grave problème structurel. Il n’y a pas de véritable politique culturelle, il n’y a pas d’économie du livre, le circuit, de la détection des talents à la distribution des livres en passant par leur fabrication, tout est bancal, en panne. La matière première est pourtant là, pays-littérature, pays des conteurs hors-paires, pays des jongleurs de mots, pays de poésie à l’air libre. Il faut donc pour passer du potentiel à la véritable renaissance de cet art du dire si essentiel, un travail de fond qui touche la base, les bibliothèques et quartier, les petits concours littéraires scolaires, la modification des programmes scolaires. Mais travailler également dans les étapes intermédiaires, notamment la facilitation de l’imprimerie des livres, la détaxation ou mo...